Catastrophe, ou Crépuscule des idoles, 2009

Série de 6 photographies
7 Tirages Lambda, Diasec contrecollés sur Dibond

  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (Bilbao), 30x40cm
  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (Guggenhiem), 30x40cm
  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (Louvre), 30x40cm
  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (MOMA), 30x45cm
  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (Pompidou), 30x40cm
  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (TATE), 30x40cm
  • Catastrophe ou Crépuscule des idoles (Pompidou), 30x74cm ou 80x190cm (en tirage isolé)

 


 

Dans cette série photographique en perpétuelle évolution, Pierric Favret s’éloigne de son médium de prédilection, l’image en mouvement, pour faire une pause du coté de l’image fixe. Il n’en oublie pas pour autant le cinéma et tout particulièrement le film catastrophe à qui il emprunte son imagerie et ses codes.

Par ce parasitage proche du hacking, l’artiste joue avec le spectateur en nous présentant des images où le regard peut percevoir plusieurs niveaux d’intentions oscillants entre un humour potache et des propos plus sérieux.

« Quant aux idoles qu’il s’agit d’ausculter, ce ne sont cette fois pas des idoles de l’époque, mais des idoles éternelles, que l’on frappe ici du marteau comme d’un diapason – il n’est pas d’idoles plus anciennes, plus sûres de leur fait, plus enflées de leur importance […]. Pas non plus de plus creuses […]. Cela ne les empêche pas d’être celles auxquelles on croit le plus. »

Frédéric Nietzsche, Le crépuscule des idoles, Paris, Gallimard, Collection «Folio essais», 1988, p. 151